La théorie de l’ascenceur !!!

Pour ce second jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

Josette nous demandait de prendre de la hauteur 😆

Je vais donc tout de suite placer la barre haute

en vous parlant de la théorie de l’oeuf de Einstein!!!

Je vous sens déjà prêts à grimper au rideau.

A vous voir lever les yeux au ciel, je constate que vous n’avez rien pigé,

je vous rassure moi non plus.

Voilà pourquoi je vous parle d’une théorie plus connue.

Connaissez-vous le pitch ou théorie de l’ascenseur?

Né aux Etats-Unis, ce concept consiste, dans ses grandes lignes,

à tenter de faire monter au créneau votre interlocuteur,

le temps que dure un trajet en ascenseur.

Faut-il encore que l’ascenseur vous emmène dans l’Eden

et non au dessus de votre étagère ;

Pour cette dernière une échelle vous suffira.

Nous voici donc remontant l’Empire State Building,

quand soudain c’est la panne, toutes les lumières s’éteignent,

vous plongeant dans une singularité gravitationnelle

occultée par un horizon absolu.

Et c’est là que vous vous retrouvez en promiscuité avec votre interlocuteur

dans un espace pas plus grand qu’une cabane de montagne en pleine nature.

Vous êtes si près de lui que vous sentez son rythme cardiaque,

la fièvre qui monte et son haleine de cheval .

Et c’est à ce moment précis que vous lui dites,

non sans ravissement cette phrase burlesque tirée des devises de Shadock :

« Avec un escalier prévu pour la montée,

On réussit souvent à monter plus bas qu’on ne serait descendu

Avec un escalier prévu pour la descente. »

C’est là que la lumière se rallume

découvrant le regard épuisé de votre interlocuteur.

 C’est triomphant que vous pouvez vous dire

que vous avez réussi votre « pitch ».

-dimdamdom-

Tic, tac, toc et … toc pour Maître Toc

Maître Quoc

Fier comme un qoc

A la porte du paradis toque

Toc toc …

Le grand Saint Pierre

Ouvre à l’homme fier.

Maître Quoc

Rempli de tic et de toc

Est sous le choc,

En voyant au mur des pendules

Qui le rendent incrédule.

L’une indique zéro heure et une minute …tic

L’autre zéro heure zéro minute … tac

La première appartenait à Ghandi … tic

Qui n’avait menti qu’une seule fois dans sa vie … tac

La seconde à la vierge Marie …. tic

Qui elle n’aurait jamais menti … et toc pour Maître Quoc

Alors Maître Quoc

Toujours aussi fier qu’un qoc

Propose sans complexe un troc

En offrant sa Rollex mastoc.

Saint Pierre avait entendu parlé de lui

Et de ses facéties

Qu’il manque d’en faire dans son froc,

Mais remercie l’homme fier comme un qoc

Et décide que l’objet de valeur

Lui servirait de ventilateur.

Et toc

-dimdamdom-

Pour ce premier jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

Josette nous demandait un poème en « ic, ac, oc »  😛

 

“Beau chemin n’est jamais long.”

Un matin la nana

De son lit se leva

Avec dans la tête

Ce refrain qui l’entête

“Tout quitter

Mais tout emporter”

Oui mais le pourrait-elle?

On a tant besoin d’elle

Enfin c’est ce qu’elle croit

Et son tourment elle accroit

A force d’avoir pitié

Du rêve elle revient à la réalité

Et demain elle sera toujours là

A se demander ce qu’elle fait encore là.

Ne serait-il pas mieux de tout quitter

Sans rien emporter…

-dimdamdom-

Ca c’était il y a longtemps, aujourd’hui place à la sérénité.

Pour clore sa quinzaine, chez les Croqueurs de Môts,

Zaza nous demandait juste un petit poème concernant

nos futures vacances d’été…

Il y a un moment dans la vie où l’on se retrouve à la croisée des chemins.

Les choix qu’on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie.

Bien sûr face à l’inconnu, la plupart d’entre nous préfèrent faire demi-tour.

En passant par Vézelay,  carrefour des chemins de Compostelle,

cela m’a permis de concrétiser ce que représente vraiment le Chemin.

J’étais déjà partie en 2017,dans des conditions très difficiles,

j’avais parcouru 190 km, de Tournai à Reims.

Le Chemin m’a appris, l’humilité, m’a redonné la confiance et l’estime de soi,

la force et le courage.

J’espère pouvoir partir début juin et cette fois, le plus loin possible,

si possible, jusqu’au bout….

De Blaregnies  en Belgique à Compostelle, soit 2600 km

J’ai une pensée toute particulière pour Jeanne et Michel (75 ans)

que je devais retrouver sur leur Chemin de Compostelle.

La malchance a fait qu’ils ont dû renoncer à poursuivre leur pèlerinage,

mais je leur décerne la médaille du mérite.

Ils étaient partis de Belgique (Blaregnies) le 26 mars

dans l’intention de rejoindre Compostelle.

Ils se sont arrêtés pour force majeure le 14 avril après 500km.

Il faut savoir qu’ils l’ont fait déjà trois fois.

Ce sont eux qui m’ont décidé à repartir,

malgré le stress qui m’envahit, j’ai hâte d’y être.

Je communiquerai avec vous via les moyens de communication

à ma disposition.

A très bientôt.

Une cagnotte sera ouverte, pour une association

qui vient en aide à l’Ukraine !