Vent mauvais !!!

 

On dit qu’il ne faut jamais retenir un pet

Car il te monte le long

De la colonne vertébrale

Pour arriver au cerveau

Et finit par te donner

Des idées de merde!

Et c’est comme ça que tu lâches des « Pff  » par ci, des  » Pff  » par là

parce que tu n’es jamais content et c’est fatigant , alors crois moi, pète un coup

ça ira mieux et c’est moins dangereux !

Parce que …

Voici ma participation au second jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

dont le thème est : Un vent mauvais.

Je reconnais que sur ce coup là je ne suis pas très poétique

mais parfois ça défoule 😉

Drôle de guerre !!!

Pour le défi 241 chez les Croqueurs de Môts,

voici ce que Lénaïg nous propose :

nous choisirons chacun(e) un tableau célèbre,

si possible l’un des 22 exposés ici

et dans un petit texte en prose ou en vers

nous devrons l’évoquer sans le nommer, donc le faire deviner.

Pour corser le défi, nous devrons glisser dans notre présentation

au moins l’un des mots suivants (ou tous) :

chaise-longue, oiseau, arrosoir.

Voici ma participation

Drôle de guerre

Nous sommes les meilleurs qu’ils disent,
Balancent leurs fausses informations,
Se chamaillent ou se gargarisent,
Pour des questions d’ego, de pouvoir et de pognon !!!

Si ma grand-mère, dans son jardin d’éden les entendait
Elle leur crierait de sa chaise-longue en ricanant :
« Devant votre porte, donnez un coup de balai
Avant de vous mêler de ce qui se passe à Wuhan »

Assez de toutes ces promesses
Que nous font les bien pensants :
On progresse, on régresse … on nous agresse
Dans notre chair et notre sang .

Non ! vous n’êtes pas les meilleurs.
Et nous, nous ne sommes ni loup ni mouton,
Nous apprenons juste à vivre tous en coeur
Pour ne pas mourir tous ensemble comme des cons !

-dimdamdom-

Quand vous aurez deviné de quel tableau

je me suis inspirée je le publierai 😉

Juste pour vous dire bravo, vous avez deviné le tableau

qui a inspiré mes mots et parce que j’y avais un peu pensé,

et qu’à l’unanimité vous proposez Le cri de Munch je l’ajoute.

 

Flore et Zéphyr

Pour ce premier jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

Lénaïg nous proposait d’écrire ou de choisir un poème

sur le thème suivant : Un doux Zéphir.

Voici mon choix :

Flore et Zéphyr

 

Par un jour de printemps
Flore errait en forêts
quand Zéphyr dieu du vent
S’éprit de ses attraits.

Dans un nid de campagne
il souffla ses ardeurs
et la prit pour compagne
promettant son bonheur.

Caressée par Zéphyr
les fleurs virent le jour
respirant de plaisir
réjouissant nos parcours.

Puis les abeilles au ciel
descendirent pour offrir
une lune de miel
à Flore et à Zéphyr.

Lui mué en Mistral
l’emmena sur le Rhône
en un voyage astral
semant en longues aunes.

Puis mué en Sirocco
pour d’autres graminées
ils traversèrent tout chauds
la Méditerranée.

Ainsi Flore et Zéphyr
Partout et de tous temps
en d’éternels soupirs
s’aimeront à tout vent.

Patrick NAUDIN ( Poète français )