Sur le pas de la porte ….

Je n’ai pas beaucoup changé

Toujours fidèle sur mon escalier

De tendresse je t’ai privé

De respect tu m’as manqué

Tout tu as voulu gérer

Jusqu’à tes défauts reprochés

Il semble que tu aies gagné

Me voilà désemparée

J’ai voulu tout quitter …

… mais tout emporter

Pour un peu de liberté sollicitée

Il faudra cher payer

Puis ma confiance retrouver

Et enfin me relever.

Puis ….

Un matin la nana

De son lit se leva

Avec dans la tête

Ce refrain qui l’entête

« Tout quitter

Mais tout emporter »

Oui mais le pourrait-elle?

On a tant besoin d’elle

Enfin c’est ce qu’elle croit

Et son tourment elle accroit

A force d’avoir pitié

Du rêve elle revient à la réalité

Et demain elle sera toujours là

A se demander ce qu’elle fait encore là.

Ne serait-il pas mieux de tout quitter

Sans rien emporter…

Et ….

Subitement la nana en a eu assez

De rester figée sur son pas de porte

Voilà qu’elle s’est levée

Et doucement derrière elle a refermé la porte

Heureuse de sa liberté enfin retrouvée

-dimdamdom-

Pour le défi du lundi chez les Croqueurs de Môts ,

quelqu’un est sur le pas de sa porte, à votre avis que fait-il ?

Zut c’est déjà fini !!!

S’il n’y avait pas le Q dans l’alphabet
Dans la vie c’est sûr on s’ennuierait

S’il n’y avait pas le B dans l’alphabet
Dans la vie c’est sûr le bordel ce serait

S’il n’y avait pas le K dans l’alphabet
Dans la vie c’est sûr on serait tous des K ratés

Mais s’il y avait un S dans l’alphabet
A pieds joints dans leur slip, chacun sauterait

-dimdamdom-

Pour ce premier jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

Asfree nous dit

que nous pouvons mettre à l’honneur la lettre que nous voulons

 ou reprendre le poème qu’elle a publié ici

avec la lettre de notre choix.

S’il n’y avait pas…

Le ? (une lettre au choix) s’ennuierait dans cet alphabet

Robin des Bois

En attendant le dernier défi de la saison chez les Croqueurs de Môts

j’ai proposé à la communauté un petit défi dont voici le thème.

Partout dans le monde, on parle d’élections, communales, parlementaires, fédérales,

européennes, de miss et mister beauté … et que sais-je encore.

 Alors j’ai pioché des réflexions souvent cocasses sur les réseaux sociaux, je vous en

donne trois et à vous de les commenter à votre façon, de préférence avec humour et

amour plutôt qu’avec haine et violence, il faut savoir que la haine, appelle la haine

et ça ne sert à rien.

Voici donc les trois petites réflexions …

1)Tu peux pas fesser ton enfant.

   mais tu peux l’appeler Térébenthine.

2) Quand tu te fais passer pour Robin des Bois pour te faire élire

    mais qu’en fait t’es juste Président de la République

3) 2019 : les paquets de farine fuient encore et les spaghetti

    ne rentrent toujours pas dans la casserole. Un peu déçue par le futur.

Pour ma participation j’ai chois la 2, j’ai retrouvé ce petit poème que j’avais écrit en 2012

à la fin du mandat d’un certain Robin des Bois

En pleine cambrousse,

Sur un palanquin perché,

Un nain très fourbe,

Au regard glauque et bovin

Et à la prétention démesurée,

Effectuait un déplacement ministériel.

Ce nain pourvu d’une vitalité exagérée

Ne ratait pas une occasion

Pour se rendre odieux envers son entourage,

En utilisant souvent un langage irréparable

Et peu thuriféraire

A l’égard de la pauvreté

Sans se soucier du marasme

Dans lequel il avait plongé son propre pays

.Il disait sans raccourci ne faire que son devoir.

Mais voilà que l’éléphant sur lequel il trônait

Fut pris de convulsions suivi d’un malaise intestinal.

Le pauvre était si agité, qu’il fit tomber le nain de son piedéstale

Celui-ci tomba tête la première

Dans le tas impressionnant d’excréments de l’ animal.

Aussitôt un médecin et une infirmière furent appelés

Pour sortir le malheureux de sa situation inconfortable.

Mais tous deux d’un commun accord

Décidèrent de le laisser pigouiller dans son infortune

Sous le regard amusé de la foule.

-dimdamdom-