1918/2018

Te souviens-tu c’était en quatorze

Un quatorze exactement

En ce temps là point de téléphone

Et encore moins de smartphone

Pas de nom d’utilisateur ou de mot de passe

Pour s’écrire des mots d’amour

Je me souviens cette année là

Nos regards qui n’étaient pas de glace

Se sont croisés lors d’une conférence internationale

Dont le thème était “Paix dans le monde”

Tu parles d’une escroquerie, un déballage d’illusions.

On ne nous a pas laissé réfléchir longtemps

Puisqu’une semaine après tu partais pour le front.

Pendant ces quatre années nous nous écrivions

Et chaque jour notre amour se renforçait

Tu n’avais pas encore découvert ma jolie cambrure

Mais tu attendais patiemment ton retour,

Pour demander ma main à mon père

Je me souviens c’était en mille neuf cent dix huit

Il faisait soleil, le parvis de l’église était parsemé

De roses rouges emblème de toute une vie d’amour

Tu n’es jamais revenu…

-dimdamdom-

Voici mon hommage à tous ces jeunes combattants morts pour l’amour de leur patrie.

Quand je vois la tournure du monde, j’ai l’impression que les leçons

du passé n’ont pas été comprises.

100 ans … oui et alors!!!

 

il y a cent ans sur apln-blog

Pour la communauté “Il y a cent ans” de Claramicalement….

Afin de faire comprendre que cent ans après

Les guerres existent toujours

 Et qu’aucun n’a pris leçon de ce passé tragique,

J’ai choisi un dessin de Pierre Kroll, dessinateur caricaturiste belge

Et un poème de Ziad Medoukh ami de mon amie Argi,

Palestinien responsable du département de français

A  l’université Al Aqsa et coordinateur du Centre de la Paix de Gaza,

Pierre Kroll dans cinétélérevue cette semaine

 De nouveaux massacres perpétrés à Gaza

 Par des bourreaux,

 Par un occupant barbare

 Qui déteste la vie,

 Qui déteste la lumière,

 Qui déteste le sourire des enfants innocents,

 Cet occupant barbare

 Qui tue nos enfants,

 Qui enterrent nos femmes,

 En toute impunité,

 Devant un monde muet,

 Devant des médias

 Qui occultent la réalité meurtrière.

 Dieu soit loué,

 Il y a dans ce monde

 Des hommes de bonne volonté !

 Dieu soit loué,

 Il y a dans cette société vivante

 De simples citoyens qui se révoltent,

 Des gens humbles et ordinaires

 Qui n’aiment pas le silence de leurs dirigeants,

 Qui luttent contre l’injustice,

 Qui se mobilisent pour Gaza et pour la Palestine,

 Des solidaires,

 Des femmes et des hommes bouleversés et

 Horrifiés par la violence aveugle de l’offensive israélienne ,

 Qui pensent sans cesse à notre population

 Et leur colère gronde devant ces crimes.

 Ils manifestent pour alerter les puissants,

 Pour qu’ils prennent conscience

 De ce que nous vivons,

 Un contexte cruel

 Causé par une occupation inhumaine.

 Ils se mobilisent pour la fin de la terreur.

 Ils vivent notre souffrance.

 Ils s’organisent pour dévoiler notre situation atroce.

 Ils boycottent les produits des colonies illégales.

 Ils sensibilisent les autres à notre réalité meurtrie.

 Ils scandent leur indignation face aux massacres israéliens.

 Ils interpellent les médias pour qu’ils soient plus objectifs

 Vous, les solidaires au côté du peuple palestinien

 Vous, les fidèles à vos principes

 Vous, soutien à notre cause de justice

 Vous criez haut et fort : « Liberté pour la Palestine »

 Vous partagez avec nous les valeurs de cette liberté.

 Vous manifestez courageusement votre détermination

 Contre les crimes et le génocide de cette occupation aveugle.

 Et contre l’impunité de cet état d’apartheid.

 Vous êtes pour une paix dans la justice.

 Merci, solidaires !

 Votre soutien nous encourage à résister sur notre terre.

 Notre population apprécie vos actions.

 Avec Vous, les Palestiniens du cœur,

 Nous ne nous sentons pas abandonnés.

 Nous sommes fiers de vous et de votre mobilisation.

 Vous calmez notre colère et apaisez notre malheur.

 Vous êtes pour nous qui résistons,

 La source de l’existence et de la survie.

 Vous représentez la dignité de l’humanité.

 Solidaires, restez solidaires !

 La lutte continue, et le combat se poursuivra.

 On fêtera ensemble notre victoire

 Quand la paix triomphera !

 On répétera ensemble,

 On chantera ensemble :

 Palestine vivra,

 Palestine vaincra !

Des solidaires pour la justice

Ziad Medoukh

Le mur à abattre!!!

D’autres guerres tuent chaque jour des milliers de gens de par le monde

Pour ne pas les laisser mourir dans l’oubli

Paix dans le monde sur apln-blog

C’est la meilleure arme que nous ayons en notre possession.

L’enfantement d’un monstre ou 1914-1918 (il n’y aura pas de suite)

il y a cent ans sur apln-blog

Pour la communauté “Il y a cent ans” de Claramicalement

J’aurais voulu vous apporter la suite de ma saga sur le rôle de Hitler

dans la première guerre mondiale, mais voilà que bizarrement

le site dans lequel j’avais puisé mes sources est devenu inexistant.

J’ai de la chance d’avoir pu garder une partie des écrits.

Et pour la suite, tout le monde la connait.

Aussi pour clôturer ce chapitre je me suis référée cette fois

A un article trouvé dans “L’Express”

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Hitler pendant la Première Guerre mondiale: un “planqué”

La Première Guerre mondiale a-t-elle “fait” Hitler ?

La thèse a été martelée par la propagande nazie.

Le Führer était d’ailleurs intarissable sur sa jeunesse au front.

Et ses intimes s’étaient passé le mot : ne jamais le lancer sur

ses souvenirs de 14-18, surtout en fin de soirée !

Si par malheur le sujet s’invitait dans la discussion,

les convives étaient assurés de ne pas regagner leur lit avant 3 heures du matin,

assommés par la répétition des mêmes anecdotes sur la camaraderie

des tranchées… La Première Guerre, expérience fondatrice transformant

l’artiste raté en apprenti dictateur ? Jusqu’à aujourd’hui, cette version

était aussi partagée par la plupart des historiens. La voilà remise en question

par l’imposante étude de Thomas Weber. L’historien britannique a découvert un trésor,

qui dormait depuis quatre-vingt-dix ans sous la poussière des archives militaires

de Munich : les dossiers du régiment List, cette fameuse unité bavaroise

à laquelle appartenait Hitler. Son “université politique”, dira l’auteur de Mein Kampf,

une école de bravoure et de discipline devenue le symbole, dans la mythologie nazie,

de l’héroïsme allemand au cours de la Première Guerre.

Or Weber montre le peu d’estime accordée par les chefs militaires

à cette unité peu entraînée, composée pour l’essentiel de paysans

arrachés à leurs villages. Insubordination, découragement, apathie, désertions :

sous les orages d’acier des Flandres et du nord de la France,

le régiment List n’avait rien de ce corps d’élite magnifié par Hitler.

 Sur son expérience du feu, il a en réalité beaucoup menti.

Tandis que ses frères d’armes pataugent dans l’eau glaciale des tranchées,

il trouve refuge au quartier général du régiment, hors de portée des mitrailleuses.

Contrairement à une idée reçue, son rôle d’estafette ne le conduit

qu’exceptionnellement à porter des messages en première ligne.

Hitler évolue dans le microcosme du poste de commandement,

loin des rats et des odeurs de putréfaction.

Aux yeux des fantassins des tranchées, c’est un “cochon de l’arrière”, un “planqué”.

Un personnage falot et fayot, attentif à satisfaire toutes les exigences

de ses supérieurs. Un marginal, aussi, dont l’attitude tranche

avec celle des autres soldats : jamais une goutte d’alcool ni de virées au bordel.

Hitler préfère lire ou dessiner… Autre légende tenace :

l’ancien déclassé aurait été hospitalisé pour faire soigner ses yeux aveuglés

par le gaz moutarde. Mensonge : il est évacué pour “hystérie de guerre”.

Son séjour en hôpital psychiatrique sera l’un des secrets les mieux gardés

du IIIe Reich… Comme seront réduites au silence les voix susceptibles

d’écorner l’image de simple soldat sorti du rang pour sauver l’Allemagne :

qui sait qu’Hugo Gutmann, l’officier juif grâce auquel il obtient la Croix de fer

de première classe, sera plus tard persécuté par le régime nazi ?