Dis Papa ….

Pour ce défi 188 « hommage à Henri »

chez les Croqueurs de Môts

voici mon humble participation.

Désolée Henri, je ne sais pas écrire en Alexandrins

pas plus en Haïkus, mais j’aime en lire et je respecte

ceux qui s’expriment de cette façon.

Toi tu étais le champion, tu nous gâtais chaque quinzaine.

Pour cet hommage, j’ai voulu présenter à beaucoup

l’homme poli, gentil et affable que tu étais

comme un papa pour nous .

Pour toi j’ai cherché dans mon grenier

et j’ai trouvé ce petit poème désuet

j’espère que tu apprécieras.

Où que tu sois cher Henri

sache que nous ne t’oublierons pas.

Ton nom est inscrit au Panthéon des Croqueurs de Môts.

Bises amirales.

Dômi.

Dis papa c’est vrai que la politesse

 C’est de ne pas montrer ses fesses

 Tu n’as pas tort

 Mais encore!!!

 La politesse

 C’est rendre avec délicatesse

 Des mots de tendresse

 A ceux qui te les adressent

 Dis papa , un égoïste, tu crois

 Que c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi

 Tu n’as pas tort

 Mais encore

 Un égoïste n’est épanoui

 Que si on ne pense qu’à lui

 Il dort la nuit

 Le monde peut s’écrouler autour de lui

 Dis papa, c’est vrai qu’un blog

 Est un endroit où l’on dialogue

 Tu n’as pas tort

 Mais encore

 Un blog est un endroit de partage

 Où de page en page

 Il s’en dégage

 Des sentiments sages

 Alors papa suis-je assez sage

 Pour commencer ce partage

 Oui si tu respectes les mots

 Que je t’ai dits plus haut

 Et si tes mots

 Jamais ne sonnent faux

 -dimdamdom-

 

 

 

J’ai la tête ailleurs !!!

Voilà une expression d’une finesse rare !

Ce qui veut dire que l’explication ne pourra pas vraiment faire dans la délicatesse.

Si vous avez moins de 18 ans ou êtes choqué par certains détails de l’anatomie humaine,

merci de vous cacher les yeux avant de la lire.

Cette expression est très récente. Elle serait apparue à la fin du siècle dernier sans que

sa source semble vraiment connue.

Contrairement à ce que certains pourraient croire, il n’est pas question d’aller mettre sa

tête dans l’arrière-train du voisin, même si le résultat serait identique quant à la perception

de l’entourage.

Sans compter que, pour commencer, il faudrait trouver un voisin consentant, ce qui est

peu probable.

Non, ce qui est évoqué ici, c’est bien une auto-intromission impossible car elle nécessite à

la fois une souplesse rare  et une extrême capacité de dilatation de l’orifice visé.

Une chose semble sûre  c’est qu’une fois la tête là-bas dedans, la vue doit être

‘légèrement’ brouillée et la perception des sons plutôt étouffée et déformée, exactement

comme quand on a du mal à refaire surface, ce qui suffit à expliquer pleinement la

métaphore.

Mais, plus simplement, peut-être n’y a-t-il dans cette expression qu’une allusion à ces

animaux qui, lorsqu’ils sont endormis, sont en boule, la tête dans le cul ?

Enfin voilà, pour vous dire que ce serait vous mentir en ce moment

de vous dire que « je vais bien tout va bien », j’ai beau essayer de sortir la tête du trou

qu’au contraire je m’y enfonce chaque jour un peu plus.

A vrai dire je suis  très fatiguée, je me surcharge d’activités ici et ailleurs

et je réalise que les plaisirs deviennent des obligations.

Si je ne viens pas vous lire depuis quelques temps,

ce n’est pas par désintérêt, mais simplement parce que cela me demande

trop d’énergie. Alors j’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

Voilà pourquoi je privilégie pour le moment mes communautés

pour lesquelles je vous remercie pour votre fidélité.

Merci aussi à ceux qui viennent me lire sans attendre de retour

Je pense à Covix , Océanique , Missfujii ….

Ceci était ma participation au défi 186

mené par Lénaïg

chez les Croqueurs de Môts.