Coucou le monde !!!

Pour ce jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

Et en cette période particulière, j’ai décidé d’instaurer

la journée mondiale du Coucou, question d’égayer un peu

nos esprits embués par tant de tristesse tout autour de nous.

Pour répondre au thème de Durgalola en résonance

avec l’affiche de Soulages , voici mon petit poème

dans lequel doit figurer le mot « NOIR »

Pauvre Edmonde

Qui sans cesse broie du NOIR.

Edmonde arrête de faire un monde

De ta vie d’entonnoir.

Je te donne une seconde

Pour que tu sortes de ton triste manoir.

Ne crois pas que je te gronde,

Mais de te voir errer sur le trottoir

Comme une moribonde

Marchant dans le noir

Me rend furibonde.

Voici mon mouchoir

Oublie tes idées nauséabondes

Et vient me voir

Je te ferai découvrir le monde

-dimdamdom-

 Ce n’est peut-être pas le moment de lui refiler mon mouchoir 🙄

J’espère vous trouver tous en bonne santé, que vos proches sont à l’abri

de ce fléau qui nous touche au plus profond de nos chairs.

Même si je ne passe plus beaucoup dans vos univers

je pense toujours très fort à vous .

Je vous embrasse

Le printemps ne le savait pas …

C’était en mars 2020 …

Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir.

Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait,

les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu,

le matin arrivait pus tôt.

 

C’était en mars 2020 …

Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison,

les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur.

Bientôt il n’y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens

continuaient de tomber malades.

Mais le printemps ne savait pas, le temps d’aller au jardin arrivait, l’herbe verdissait.

 

C’était en mars 2020 …

Les gens ont été mis en confinement. pour protéger les grands-parents,

familles et enfants.

Plus de réunion ni repas, de fête en famille. La peur est devenue réelle

et les jours se ressemblaient.

Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri,

les feuilles ont poussé.

 

Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue,

chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même,

ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires et se sont concentrés

sur d’autres valeurs.

 

Les gens ont réalisé l’importance de la santé, la souffrance, de ce monde

qui s’était arrêté, de l’économie qui a dégringolé.

Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont laissé leur place aux fruits,

les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées.

 

Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l’ont appris à la télé,

le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue, chantaient,

pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants.

 

Et c’est là que l’été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas.

Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort.

Parce que le printemps ne savait pas, il a appris aux gens le pouvoir de la vie.

Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie. 🙏🏻

Et surtout restez confiants et gardez le sourire !

 

Ce texte ne m’appartient pas, il circule sur les réseaux sociaux

en cette période difficile pour tous.

J’avais envie de le partager avec vous

parce que je le trouve très beau

et porteur d’espoir d’un renouveau.

 

Entre rêve et réalité … Belphégor tu sors !!!

Il nous est arrivé sans doute à toutes et tous d’être plongés

dans un doux rêve et de nous réveiller  en sursaut.

Comme  nous aurions aimé  poursuivre ce rêve inachevé !

 Décrivez-nous  ce que vous ressentez et surtout parlez-nous de ce rêve,

dans un petit texte court.

C’est ce que nous demande Marie Chevalier pour le défi 233

chez les Croqueurs de Môts.

Ok je n’ai pas tout à fait respecté la consigne

on dira que le rêve s’est transformé en cauchemar

pour Belphégor  et sa Marie-Laure  😆

 

Depuis la nuit des temps

Dessous son drap blanc

Le vieux Belphégor

Hantait les murs d’un fort.

Une nuit croyant

Que sa veuve avait un amant

Il se mit à grogner comme un porc

Afin de surprendre sa Marie-Laure

Celle-ci sachant son mari en trépas

Continua sans s’inquiéter, ses ébats

Alors Belphégor lâcha quelques flatulences

Faisant croire à une turbulence

Faut dire que Belphégor

Avait un humour un peu gore

Rien y fit, la belle après les transes

Replongea dans une douce somnolence

Dépité, Belphégor

Poussa si fort

Que subitement les draps de soie

Prirent une teinte caca d’oie

Et c’est tout honteux que Belphégor

Se réveilla au côté de sa Marie-Laure

 – dimdamdom –

 

Oh pardon Marie, d’être aussi gore

c’est parti tout seul 😆

Blague à part, la situation que traverse notre planète

et les mesures prises par les gouvernements

ces derniers jours imposent des sacrifices, un moment cela m’en a coûter de me mettre

en retrait de tout contact, puis après une semaine déjà pour moi,

puisque j’ai eu les symptômes du Coronavirus sans la fièvre ni les complications,

j’ai compris que c’est un moment particulier pour chacun d’entre nous

et je profite de ce temps pour me recentrer sur l’essentiel, prendre du recul, lire,

et préparer l’avenir avec sérénité.

Cela me réussit plutôt bien.

J’espère que tout se passe bien pour vous.

Prenez bien soin de vous et de votre entourage. 😉