Je tricote ma vie …

Petit à petit

Je tricote ma vie

Je prends du fil noir et gris

Pour tricoter mon désespoir et mes cris

Je me nourris de poésies

Le regard plongé dans le ciel infini

Je prends du fil bleu

Et je remets un peu d’espoir dans mes yeux

J’écris de la poésie

En écoutant des douces mélodies

Je ne suis ni Verlaine, ni Rimbaud,

Mais mes poésies sont juste de l’amour et des mots

Petit à petit

Je tricote ma vie

Je prends du fil rouge et rose

Pour tricoter plein de tendresse et de belles choses

Je ne rêve pas de luxe et de palace

Mais d’une vie simple sans strass

Mon fil n’est pas assez long

Pour tricoter tous mes pardons

Je le sais je ne suis pas une sainte

Et tricote mal mes plaintes

Mais il y a tant de place dans mon coeur

Et suffisamment de couleurs

Pour tricoter à ceux que j’aime

Un joli arc en ciel sans blême

Je laisse les couleurs de la rancoeur et de la haine

Et j’oublie les rares amis qui m’ont fait de la peine

J’offre le restant de ma laine

A ceux qui veulent apprendre à me connaître quand même.

 

Ce magnifique poème ne m’appartient pas

Je l’ai cherché à travers le net, pour exprimer quelques sentiments.

Et je remercie deux personnes qui m’ont permis

De le publier ici!!! 

Merci à Laurelyne     link

Mais aussi à Pauleys Poésie   link

Des blogs aujourd’hui fermés !!!

 

Suis sûre que vous vous posez la question

« Mais où veut-elle encore en venir  Dimdamdom? »

Et bien c’est très simple

C’est que depuis que je suis dans ce monde

Je suis devenue accroc.

Ce billet n’est pas anodin

Vous savez au combien mon esprit était torturé

Ces derniers temps

Et j’ai cherché une issue

Et je l’ai trouvée enfin

C’est fou comme ça tricote dans ma tête

Et comme je ne tricote pas trop bien la laine

Et que je préfère tricoter les mots

Ceux qui me passent par la tête

Ou ceux qu’on me prête

Je vous ai fait un tricot de mots que j’ai empruntés

Afin d’en recouvrir la planète

Celle de l’amitié sans frontière

Pour laquelle je suis toute prête!!!

-dimdamdom-

Voici ma participation au premier jeudi poésie

mené par Josette (La cachette à Josette)

chez les Croqueurs de môts

sur le thème « couleur »

 

 

Le lac des cygnes

Auparavant mon frère était dans les affaires,

plus particulièrement dans le spectacle,

Un homme très doué disait-on dans son entourage.

il n’avait de cesse de progresser dans son métier.

Il partait souvent en tournée dans tous les pays du monde,

faisant des aller-retour incessants, jusqu’au jour où….

Je sens que vous allez ricaner 🙂

Son beau-père lui demandait de mettre en scène un ballet célèbre

 » Le lac des Cygnes »

pour la coopérative de volailles dont il était le PDG.

Mon frère voulant surprendre ce beau-père exigeant

organisa cela en main de maître.

Tout était prêt pour la représentation,

de nombreux tracts furent imprimés et distribués,

la salle était remplie quand soudain une personne s’esclaffait dans le public …

tout en lisant son prospectus à voix haute

sur lequel on pouvait voir en grand titre

« Le lac des dindes ».

le lac des dindes

Depuis mon frère ne s’en remet pas

Je lui dirais bien ceci …

Les difficultés commencent : c’est le signe de la réussite.

Le Schpountz (1938)

-Marcel Pagnol-

mais je crains que ce soit foutu 🙄 

je l’ai vu errer le long de la chaussée

en pleine circulation …

Voici ma participation au défi 194

chez les Croqueurs de Môts

mené par Lénaïg

 

Signé Macron …

J’ai cherché une photo poétique d’Emmanuel Macron

et je n’ai trouvé que celle-ci .

Cela dit dit, j’adore les ânes 🙂

Pour ce premier jeudi poésie du défi 194 mené par Lénaïg

chez les Croqueurs de Môts, j’ai choisi un poème

auquel personne ne s’attendait et certainement pas le peuple Français …

Après avoir reçu un poème écrit par une jeune Britannique de 13 ans,

le président Emmanuel Macron a répondu en signant à son tour

un poème en anglais.

Lorsque Sophie, une Britannique de 13 ans, a écrit un poème

au président de la République française, elle ne s’attendait sans doute

pas à recevoir une réponse, encore moins des vers rédigés…

par Emmanuel Macron lui-même.

Et pourtant, d’après le compte Twitter de l’Ambassade de France

en Grande-Bretagne, c’est bien ce qui s’est passé.

L’Ambassade a diffusé plusieurs messages sur le réseau

social, pour souhaiter un bon anniversaire à la jeune fille,

accompagnés de la réponse présidentielle.

(C’était mon anniversaire aujourd’hui et j’ai reçu énormément de messages…

et pourtant … j’ai attendu, attendu …. il n’est jamais venu 🙁 )

Sophie avait rédigé un poème dédié à la Tour Eiffel.

Emmanuel Macron lui a répondu par quelques vers dans la langue

de Shakespeare, qu’il utilise régulièrement, comme lors de son voyage

à New York en septembre, durant lequel il s’était exprimé en anglais

lors d’un entretien sur CNN.

Voici le texte du poème écrit par Emmanuel Macron,

dans lequel il fait dialoguer le célèbre monument surplombant

le champ de Mars avec son interlocutrice :

On a trip to Paris one day, little Sophie

Met a giant lady lighting up the night sky

« What’s your name, you magical monster? »

« My many visitors call me the Eiffel Tower. »

« In all your attire, don’t your sometimes tire

Of being seen only as a humdrum tower?

You, a dragon, a fairy watching over Paris,

An Olympic torch held aloft in grey skies? »

« How you flatter me! So few poets these days

Ever sing the praises of my Parisian soul,

As did Cocteau, Aragon, Cendrars,

Trénet and Apollinaire… Since you’re so good

At seeing beneath the surface, you could

-If you like, when you’re back from France-

Take up your pen and write down

Why you like me -it would be nice and fun! »

« You can count on me! There’s so much to say!

I’ll write twenty lines… but who will read them? »

« Well, I know a man who’ll read your verse. »

« Really? Who? »

« The President of France »

Voici la traduction approximative du poème :

Un jour en voyage à Paris, la petite Sophie

A rencontré une grande dame illuminant la nuit

« Quel est ton nom, ô monstre magique? »

« Mes nombreux visiteurs m’appellent Tour Eiffel »

« Dans votre accoutrement, ne vous lassez vous jamais

De n’être vue que comme une banale tour?

Vous, un dragon, une fée, qui veille sur Paris,

Une flamme olympique qui flotte dans le ciel gris?

« Comme tu me flattes! Si rares sont les poètes

Qui chantent les louanges de mon âme parisienne

Comme l’ont fait Cocteau, Aragon, Cendrars,

Trénet et Apollinaire… Comme tu es si douée

Pour voir sous la surface, tu pourrais

-Si tu veux, quand tu seras rentrée de France-

Prendre ton stylo et écrire

Pourquoi tu m’apprécies -ce serait gentil et amusant! »

« Vous pouvez compter sur moi! Il y a tant à dire

J’écrirais vingt lignes… mais qui les lira? »

« Eh bien je connais un homme qui lira ton poème. »

« Vraiment? Qui? »

« Le président de la France. »