Le texte fendu …

– Ne touchez***pas la cape

Du cavalier *** qui de l’asile s’échappe,

Il se *** la jouerait en accelerando

Et ce ***n’est pas du pipeau,

Une nuit***il hanterait vos rêves

Sans ***aucun espoir de trêve.

– Alors que ***vous chercherez le sommeil,

Tout ce ***charivari ,cruellement, vous tiendrait en éveil,

La lune ***d’habitude si généreuse se cacherait

Et le ***ciel avec elle bruyamment se fâcherait.

– Il vous ***mettrait dans un tel état de détresse,

Qu’un ***  quelconque thérapeute du stress,

Aussi *** timbré soyez-vous

Consentît à ***  vous donner un rendez-vous.

-dimdamdom-

Pour ce premier défi de la saison chez les Croqueurs de Môts

je me suis proposée de prendre la barre afin de montrer le bon exemple 😉

Voilà ce que je proposais ; un défi proposé à des élèves de 6ème 😛

je ne voulais pas bousculer l’équipage après cette période si particulière pour tous.

« Le poème de Jules Supervielle a été déchiré en deux et un morceau a disparu.

C’est à vous d’imaginer et d’écrire la partie qui manque … »

Et bien j’étais loin d’imaginer que c’était aussi compliqué d’écrire

au subjonctif de l’imparfait 😆

11 réflexions sur « Le texte fendu … »

  1. mais tu as tous les talents pour écrire au subjonctif… il me faudrait un Bescherelle qui a du disparaître !
    bisous Domi j’ai tenté ce matin de me réinscrire mais sans succès il faut que je retente

  2. Je comprends pourquoi tu nous a demandé ce défi ! le tien était tellement réussi que …
    Ben, pour le moment je n’ai rien fait. Je ne suis pas rentrée de vacances puisque pas partie donc il faut que je récupère.
    Bisous Domi

  3. Un seul mot chère Domi.. Merci.. merci de me faire sortir de l’ombre dans laquelle je me liquéfie pour remonter dans les vestiges de mon passé de croqueuse.. Ainsi recevoir encore un coucou de personnes formidables.
    Tu es exceptionnelle, un joyau d’amitiés !
    Portes toi bien !
    P.S Ton texte est exceptionnel Bravo !

  4. L’histoire commence par un cavalier qui s’échappe d’un asile et se termine chez un thérapeute. C’est l’histoire du serpent qui se mord la queue. Aucun espoir de rémission. Courage fuyons ! Bises.

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