Monopoly chez les Croqueurs de Môts !

Les dés sont jetés

Sous la supervision de ma Pomponnette.

Pas question de tricher

Voici quatre et trois qui font sept

J’aurais aimé faire un double six

Aller tout droit en prison

Et n’en sortir que le dix

Sous caution.

Finalement je m’en sors bien

J’évite l’impôt sur le revenu

20.000€ c’est pas rien

Dans ma situation c’est malvenu

J’aurais pu puiser dans la caisse de communauté

D’autres sont passés par là

Elles ont été vidées

Par mon homme et sa Falbala.

J’aurais aimé prendre le train

A la gare Montparnasse

Mais je manque d’entrain

Les voyages m’agacent

Aujourd’hui c’est mon jour de chance

Je prends mon coupon

Le retourne avec assurance

Bingo ….  « Allez tout droit en prison … »

-dimdamdom-

Voici ma participation au défi 181

mené par Josette (La cachette à Josette)

chez les Croqueurs de Môts.

Elle nous demandait

de lancer les dés et avec le chiffre obtenu (entre 2 et 12)

 arriver (tomber !) sur la case du Monopoly

à partir de laquelle il faut raconter ce que nous voulons

– SANS TRICHER –

Le bonheur est dans l’étable !!!

Un bon morceau de viande !!!

N’importe quelle viande, en rôti, en brochette, en sauce…

Régalez nous !!! Tout est permis…

Oui mais après ce poème

Oseriez vous encore vous extasier devant un rôti de cochon ?

Cochons à toutes les sauces

Cochons d’Inde et cochons cage

Cochons de lait et d’abattage

Cochons laids et jolis cochonnets

Cochonneries et cochons qui rient

Cochonnailles et pimpantes triperies

Sales porcs et mignons petits cochons

Cochons en peluches ou en jambons

Cochons roses à chair blanche

Grosses cochonnes et ses petits lardons

Saucissons fumés et ses petits salés

Viande pour table parfois prohibée

Porcs industriels ou à la ferme naturelle

Marchandise tuée dépecée emballée c’est pesé

Objet sans vie vendu acheté pour consommer

Tout est bon pour remplir les panses

Tout est bon pour nier l’évidence

Tout est bon…

Sauf le porc libre

Le cochon comme être

Le cochon comme copain

Le cochon vivant et doux sous la main

Comme animal pris en considération.

-David Myriam-

Poème contre l’instrumentalisation des cochons dans les fermes et usines à viande.

Le cochon, comme tout animal, n’est pas une marchandise.

Tout ce qui est selon la nature est digne d’estime

Cicéron

Voici ma participation au défi « L’Alphabet à thème »

Chez les Nuls

Les mots à thématiser sont :

Extase – Estime – Etable

 

J’achète un hôtel Rue de la Paix …. Zazie

Je vends mon auto
Puisque je roule trop vite
Et que ça me fait peur
Je vends mon magot
Puisque tant de réussite
Ne fait pas mon bonheur

Je vends mes charmes
Et mes armes
Ma violence et ma douceur
Je sauve ma peau
Vends mon âme au diable

Je vends mon usine
Avant que l’oxygène
Ne vienne à me manquer
Je vends ma gazoline
Avant que la mer ne vienne
Mourir à mes pieds

Je sauve la peau de l’ours
Avant de l’avoir tué
Je sauve les meubles
Et vends la maison

Pour mettre un hôtel, rue de la paix
Un monde où tout le monde s’aimerait
Enfin
J’achète un château en Espagne {x2}
J’achète un monde où tout le monde gagne
A la fin

Je vends ma carte chance
Et je puise dans la caisse
On a bien mérité
De toucher une avance
Si c’est pour rendre la caisse
A la communauté

Je passe à l’action
Quitte à monopoliser l’attention
Et rester quelques jours en prison

Je vends tout ce que j’ai
Contre tout ce qui me manque
Je vends ce qui s’achète
Contre ce qui n’a pas de prix

Je vends ce que je vaux
Contre ce qui m’est le plus cher
Et si ça ne vaut pas un clou
Tant pis, je donnerai tout

Un hôtel rue de la paix
Un château en Espagne
J’achète un monde où tout le monde gagne

-Zazie-

Voici ma participation

Au premier jeudi poésie du défi 181

mené par Josette (La cachette à Josette)

chez les Croqueurs de Môts