Robin des Bois

En attendant le dernier défi de la saison chez les Croqueurs de Môts

j’ai proposé à la communauté un petit défi dont voici le thème.

Partout dans le monde, on parle d’élections, communales, parlementaires, fédérales,

européennes, de miss et mister beauté … et que sais-je encore.

 Alors j’ai pioché des réflexions souvent cocasses sur les réseaux sociaux, je vous en

donne trois et à vous de les commenter à votre façon, de préférence avec humour et

amour plutôt qu’avec haine et violence, il faut savoir que la haine, appelle la haine

et ça ne sert à rien.

Voici donc les trois petites réflexions …

1)Tu peux pas fesser ton enfant.

   mais tu peux l’appeler Térébenthine.

2) Quand tu te fais passer pour Robin des Bois pour te faire élire

    mais qu’en fait t’es juste Président de la République

3) 2019 : les paquets de farine fuient encore et les spaghetti

    ne rentrent toujours pas dans la casserole. Un peu déçue par le futur.

Pour ma participation j’ai chois la 2, j’ai retrouvé ce petit poème que j’avais écrit en 2012

à la fin du mandat d’un certain Robin des Bois

En pleine cambrousse,

Sur un palanquin perché,

Un nain très fourbe,

Au regard glauque et bovin

Et à la prétention démesurée,

Effectuait un déplacement ministériel.

Ce nain pourvu d’une vitalité exagérée

Ne ratait pas une occasion

Pour se rendre odieux envers son entourage,

En utilisant souvent un langage irréparable

Et peu thuriféraire

A l’égard de la pauvreté

Sans se soucier du marasme

Dans lequel il avait plongé son propre pays

.Il disait sans raccourci ne faire que son devoir.

Mais voilà que l’éléphant sur lequel il trônait

Fut pris de convulsions suivi d’un malaise intestinal.

Le pauvre était si agité, qu’il fit tomber le nain de son piedéstale

Celui-ci tomba tête la première

Dans le tas impressionnant d’excréments de l’ animal.

Aussitôt un médecin et une infirmière furent appelés

Pour sortir le malheureux de sa situation inconfortable.

Mais tous deux d’un commun accord

Décidèrent de le laisser pigouiller dans son infortune

Sous le regard amusé de la foule.

-dimdamdom-

 

Zigzag

Pour ce premier jeudi poésie chez les Croqueurs de Môts

ZaZa nous demande un poème personnel ou d’auteur, mettant à l’honneur la lettre Z.

Zou voilà ma participation …

Z

                                               Zig Zag sur un monde de poèmes

Zig Zag sur un monde que j’aime

                                                           Zig Zag sur un monde de doux adages

Zig Zag sur un monde que je partage

                                                 Zig Zag sur un monde tout dire

Zig Zag sur un monde tant à dire

                                                  Zig Zag sur un monde tout rire

Zig Zag sur un monde en plein délire

                                                   Zig Zag sur un monde virtuel

Zig Zag sur un monde devenu réel

 -dimdamdom-

Z

« Un ivrogne disait :

De la naissance à la mort, la route est bien courte.

Je la prolonge en zigzaguant. »

“La sérénité réside toujours à fleur de peau.”

Un tout grand merci à vous tous qui prenez le temps de me lire

et de déposer un petit mot malgré mon manque d’enthousiasme

d’en faire autant pour vous.

J’espère que vous ne m’en tiendrez pas vigueur,

sachez que je garde toujours au fond de moi une petite pensée pour chacun .

Pour la plupart, je vous croise souvent sur la communauté des Croqueurs de Môts

et croyez moi, qu’en la gérant depuis cinq ans pratiquement, je ne rate rien de vos écrits,

c’est juste que je me sens fatiguée ou tout simplement paresseuse.

Alors pour me faire pardonner, je vous offre ce petit bouquet de bonheur 🙂

Bises amicales

Domi.