L’injustice …

Rien à dire

C’est bien ça le pire

Il faut que tu te taises

C’est ça qui me pèse

Il faut que tu t’inclines

C’est ça qui me chagrine

Il faut que tu mentes

C’est ça qui me tourmente

Il faut que tu te venges

C’est ça qui me dérange

Il faut que tu doutes

C’est ça qui me dégoute

Demande moi de rire

C’est tout ce que je peux faire de pire!!!

-dimdamdom-

Voici ma participation au premier défi poésie mené par Jill Bill

chez les Croqueurs de Môts

sur le thème de l’injustice.

Ernest le fantastique …

C’est l’histoire d’un homme qui est né avec trois testicules.

Il s’appelait Ernest.

Toute sa vie durant, le pauvre Ernest

Alimentait un complexe grandissant au sujet du nombre de ses testicules.

À l’école déjà, tous ses petits camarades se payaient quotidiennement sa tête

En l’appelant ‘sapin de Noël’ faisant preuve d’un imaginaire

Surdimentionné en rapport avec sa glande surnuméraire.

Puis  l’armée, où les moqueries encore se répètent

En le surnommant  “triple bille’.

Son complexe commençait à prendre une importance démesurée.

Pour que son malheur soit complet, les quelques filles à qui il a pu exhiber

Sa particulière anatomie se sont toutes sauvées … vraiment pas sympa les filles!

Ou alors elles s’esclaffaient à tel point qu’elles en souffraient à en faire une hernie.

Au bord du suicide, Ernest décide de consulter des “chats” sur la toile,

Et par pur hasard, sur un forum d’échange classé cinq étoiles

Il lit une personne fort sympathique à qui il explique son souci d’androgénie.

Celui-ci lui recommande d’aller voir un psy

Ernest, étant un peu un cyberplouc sur les bords et ne comprenant pas grand chose

Aux subtilités du net, décide d’aller parler de son anamorphose.

Il va donc voir le psy…

 Vous comprenez docteur, avec mes trois testicules, ma vie n’a pas de sens…

Mais bien au contraire jeune homme,

Imaginez-vous la chance que vous avez d’être un surhomme!!!

 UNE FOIS ET DEMIE un homme normal!!! lui dit le psy avec beaucoup de bon sens.

Bref, vous êtes un surhomme, c’est fantastique !

 Mais c’est vrai ça!’ dit Ernest qui rebondit

En sortant du cabinet sans même dire au revoir au psy..

Quelques mètres plus loin, il monte dans un bus avec la démarche typique

Du super-homme qu’il est, style Aldo Maccione, mais en moins ridicule

Il s’assied à côté d’un monsieur et l’accoste de façon inopportune.

Savez vous monsieur qu’à nous deux nous avons cinq testicules?

Et voilà que le monsieur lui répond d’un air incrédule,

Ah bon? Vous en avez qu’une?

-dimdamdom-

Inutile de vous dire que c’est une petite histoire

Que j’ai trouvée sur le net

Et que j’ai mis en rime pour participer au premier jeudi poésie

mené par Jazzy chez les Croqueurs de Môts, défi 205

sur le thème “le fantastique”  en chanson ou en poème ou thème  libre.

N’est-il pas fantastique Ernest dans tous les sens du terme 🙂

 

Proute ma chère ….

En temps de crise

Il est de mise

 Judicieusement de se nourrir

Afin de ne point dépérir

 Inspectez vos frigos

Remplis de victuailles à gogo

 Voyez ce qu’il reste

Et accommodez vos recettes

Achetez quelques denrées alimentaires

Le stricte nécessaire

 Un zeste de citron

Une boîte de thon

 Un reste de riz

Déjà cuit

Une courgette râpée

Quelques tomates coupées en dés

De l’échalote finement coupée

Un peu de lait écrémé

Oeuf et ricotta battus au fouet

Parsemez de gruyère râpé

Le tout dans un plat et enfournez

Voilà que le tour est joué

Et vous verrez que de restes

On peut faire de délicieuses recettes

Désormais plus de gaspillage

Dans nos ménages

 -dimdamdom-

Entre nous … la liste est tombée de la poche

d’une dame très bien de sa personne

elle sortait de sa Porsche Cayenne

et s’apprêtait à faire ses courses dans un magasin …

chuuuut elle ne veut pas que je cite le nom de l’enseigne.

Alors pour que vous compreniez je vous raconte cette petite blague 😉

Une dame blonde, très BCBG qui habite Neuilly,

se rend en Porsche Cayenne chez

son médecin, Avenue Foch.

Elle rentre dans le cabinet et s’écrie toute affolée :

– Docteur, c’est affreux, j’ai été piquée par une guêpe !

– Allons Madame, calmez-vous, ce n’est sans doute pas bien grave.

– Mais enfin Docteur, vous ne vous rendez pas compte, c’est extrêmement,

comment dire… C’est horriblement gênant, voyez-vous.

– Si vous me disiez d’abord où vous avez été piquée au juste ?

– Ah ça non, n’y comptez pas, c’est hors de question !

– Mais enfin, je suis médecin, je…

– Non non et non ! C’est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes

amies et si l’une d’elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous

dans les prochains dîners mondains.

C’est bien simple, je n’oserai même plus sortir de chez moi.

– Mais enfin Madame, je suis tenu par le secret professionnel,

et comment voulez-vous que je vous soigne

si j’ignore où cette guêpe vous a piquée ?

– Docteur, vous me jurez que vous n’en parlerez à personne ?

– Vous avez ma parole, Madame.

Alors la dame s’approche de son médecin et,

après avoir jeté un rapide coup d’oeil

à droite et à gauche pour s’assurer qu’ils sont bien seuls dans la pièce,

elle lui murmure tout bas à l’oreille :

– A Leader Price !

Pour ce défi 199, les Cabardouche

Nous demandent ceci …

Vous avez trouvé une liste de courses qui trainait dans un chariot,

faites parler la personne qui a pu écrire cette liste….

A la manière de Clémentine Mélois dans son ouvrage « Sinon j’oublie »

( lire un extrait ici )